L’Union européenne interdit la destruction des vêtements et chaussures invendus par les grandes marques textiles. Jusqu’ici, pas mal d’entreprises brûlaient ou détruisaient ces habits qui restaient sur les étagères sans acheteur.

Selon la Commission européenne, environ neuf pour cent de ces textiles étaient détruits avant cette nouvelle régulation.

Du coup, les sociétés doivent désormais revendre ou donner ces produits qui n’ont jamais quitté le stock. Si aucune association n’accepte certains articles après un certain temps, ils pourront, en dernier recours, être détruits.

Cette règle va probablement multiplier les offres dans les magasins outlet et les canaux de seconde main ici. Les fabricants textiles belges s’inquiètent surtout de la hausse des coûts liés au stockage et à la logistique.