En France, le marché automobile recule fortement, touché par des règles européennes et de nouvelles taxesEn deux mille dix-neuf, une voiture coûtait en moyenne vingt-et-un mille huit cent onze euros chez nous.

En deux mille vingt-cinq, le prix moyen bondit à vingt-neuf mille trois cent septante euros, soit plus cher.

Dans le même temps, les ventes passent de deux millions deux cent mille à un million six cent mille véhicules. Selon Roland Berger, le secteur estime que cette hausse ne s'explique pas juste par les marges bénéficiaires.

On pointe du doigt surtout des régulations européennes mais aussi la fiscalité propre à la France actuelle. Le quotidien des ménages est impacté; on demande des mesures plus durables à l'échelle européenne et nationale.